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24.03.2008

L'Agnelle et le Vilain Loup (1/3)

196936665.JPG Il était une fois, une jeune histoire qui commençait.

Au cœur du Pays d’Insternet, dans le village de MeSsenNier, bordé au sud par les forêts de Pornaus et  traversé par le fleuve Mhitik, dont on dit depuis des temps immémoriaux que les âmes perdues s'y noient plus vite qu'une pucelle ne perd son hymen dans les draps de Satan, bien au-delà des territoires dévastés des Blaugs et des volcans de Tchaat, vivait une agnelle épilée.

 Cette frêle et coquine créature aimait à se dandiner et compter fleurette aux marchands de passage et jeunes troubadours qui chantaient les louanges du moindre cuisseau.


Cette attitude causait bien du souci à sa pauvre mère souffrante qui s'inquiétait de cette frivolité, la faisant flirter avec moult danger. Même l'apothicaire du village, Alain le Preux, qui, entre deux vies indigènes sauvées, aimait à vouer un culte éperdu et délicat à cette légère donzelle autant qu'au pâté en croûte, ne cessait de la mettre en garde: "méfie-teu gamine, ta chance bientôt pourrait tourner. J'ai ouï dire qu'un vilain loup baveux te prévoit bientôt à son menu. Si tu cherche ce vilain loup, jamais tu ne gouteras aux flagellations torrides de mon martinet bouillant tout dévoué à ta chair ! »

Le vilain Loup n’était qu’un frêle louveteau solitaire lorsqu’il s’était aventuré dans ces tristes contrées hostiles peuplées d’êtres rustres et malodorants. Il avait parcouru en tous sens Insternet et ses délices, avait fouillé toutes les chapelles de la perversité, s’était initié aux plaisirs les plus raffinés aux tortures les plus avilissantes et aux plaisirs les plus délicats,  s’en était repu convertissant ça et là de jeunes vierges, de jeunes gens, de vieux couples à ses turpitudes extravagantes. Las du libertinage et de la luxure, il avait élu MeSsenNier  pour terre de repos et comptait y séjourner un moment pour la prochaine fête du Solstice.


Malheureusement pour lui, il était conseillé par son fidèle alcoolyte Peeters le Pourfendeur, un grand amateur de cervoise mal clarifiée, qui se plaisait à déambuler dans les provinces les plus reculées D’Insternet et à pourfendre la première dodue Saint doux venue qui avait le malheur de croiser son pénis. Friand de bourrelet et grand amateur de cellulite aggravée, il abreuvait son rare et triste auditoire de ses méfaits graisseux.
Non loin de lui enfin, toujours à quelques pas derrière, suivait Elric, le barde blond de Venise. Le regard pétillant d’envie à l’écoute des aventures fantasques et romanesques du Pourfendeur et du Loup Vilain, bien plus sibyllin.

Les trois compères arrivèrent aux abords du village alors que Peeters contait à ses compagnons ses péripéties avec Dame Ninjoise, une nymphette d’importation qu’il avait eu la veille bien du souci à sodomiser tant son chibre était énorme –même flasque- et tant la barbare était usée par plusieurs nuits passées en compagnie de Sieur Ninjois son compagnon  de débauche ordinaire autant que de légitimes épousailles. Peeters riait, Elric en fit un couplet, le Loup se sentit las...

Commentaires

Saunassa sappi sammuu, vihtoen viha viilenee !!

Ecrit par : kiki Lǿdanoum | 25.03.2008

je pensais m'être trompeté de note, mais non finalement, c'est plutôt raccord...

huile de reins, naches, pendeloches et autres landies louvières à lichier, voilà ce qu'il manquait aux Visiteurs !!

Ecrit par : larry | 25.03.2008

mais encore ?

Ecrit par : coco | 28.03.2008

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