« 2008-03 | Page d'accueil | 2008-05 »

17.04.2008

Aimer un cinéphile

263657862.jpg"t'aurais pas un film de schtroumphs?"

"Un quoi?"

"Ben, un film porno, un film de boules, quoi!" répondis-je en résistant à l'envie de joindre le geste à la parole.

Cette cossarde poisssonière démodée qui s'exprime, c'est moi, je l'avoue, et le dialogue ne date, hélas, que de quelques mois. Le soir même je m'endormais devant Destricted , intéressée par Matthew Barney, vaguement réconciliée avec Gaspar Noé que je haissais depuis Irreversible. Il me fallait m'atteler à un travail de fond, nous ne nous étions pas compris.  

 

 

 Le lendemain, on organisa pour moi une projection supplémentaire: je découvris Russmeyer et les bikinis jaunes de son héroine au frère incestueux, un montage d'une audace qu'on prendrait facilement pour de l'incurie, ainsi que les meilleurs doublages voix que j'ai entendus de toute mon existence.  1754320634.jpgJe n'étais cependant pas satisfaite. Ce n'était pas du porno, nonobstant la fermeté soudaine décelée sous le jean de mon bien aimé lorsque nous vîmes Mega Vixen. Apparemment ON ne souhaitait pas visionner un vrai porno avec moi et ON espérait que je me contenterais d'une série de courts métrages érotico- artistiques ou de comédies seventies erotico-décalées. On se trompait. Lourdement. Ce que je voulais c'est voir ce que les garçons regardent très tard le soir, dans le silence apaisant et protecteur de la solitaire nuit noire, une main dans le boxer, l'autre prête à "rewind" sur les scènes jugées les plus satisfaisantes.

J'aurais bien voulu aussi, c'est vrai, jeter un oeil à cette collection de films pornographiques dirigée par Lars van Trier et réalisée soit disant pour des femmes, c'est vrai, j'aurais bien aimé, mais alors peut-être plutôt très tard le soir, dans le silence apaisant et protecteur de la nuit noire et solitaire, une main entre la dentelle et le téton, l'autre sur le clitoris, cherchant fébrilement des yeux la télécommande pour "rewind" les scènes jugées les plus satisfaisantes. Sait-on jamais, malgré les avis mitigés, ce que peut vous faire une série de films érotiques destinée exclusivement aux femmes? Mais cette vile satisfaction restait un objectif secondaire.

Ce que je voulais vraiment, c'est savoir si le genre de films qui étaient, fut un temps, diffusés sur une chaîne cryptée ou dans des salles spécifiques, ceux dans lesquels apparaissait Rocco Siffredi dans son habitat naturel (puisque je ne l'ai vu que chez Catherine Breillat) pourraient me titiller, voire me faire frétiller de luxurieuse impatience. Je voulais voir un porno "classique" en quelque sorte, un film pour lequel l'épineuse question de la distinction entre érotisme et pornographie ne se pose même pas, pas une seule seconde, pas un Mishima, mais de la grosse artillerie, du pono, du trash. Comme souvent, je ne voulais pas, bien entendu, élargir le champ de mes coupables pratiques copulatoires mais bien plutôt comprendre l'état d'esprit et le statut érectile de mon mâle congènere devant un spectacle qui soit à la libido masculine entièrement destiné. Cela va de soi. Le "dis, on fait tout ce qu'ils font dans le film et celui qui n'y arrive pas à un gage" très peu pour moi, bien entendu. 

Pour éviter ce genre de blagues, il suffit de se repaître de quelques unes des vidéos proposées par Hogtied, me direz vous, et plus particulièrement par la section "water bondage", impossible de lancer des défis alors à qui ne possède ni piscine, ni aquarium géant ni pain de glace d'une centaine de kilos, ni crochets mutiples au plafond. Mais il se trouve que les vidéos Hogtied étaient les seuls films éstampillés "sex for sex" que j'avais jamais vus. Et d'ailleurs le BDSM n'est jamais juste du sexe pour le sexe. Les videos Hogtied ne sont pas récréatives, elles sont informatives, pédagogiques même. 

J'insistai donc pour que l'on m'éduque, j'insistai beaucoup. Et me retrouvai donc hier soir devant1778460723.jpg un film de Damien Odoul

l'histoire de richard O.  Amalric joue bien, son partenaire Stéphane Terperaud a un talent à couper le souffle, l'histoire et les préoccupations qu'elle soulève sont éminement contemporaines et authentiques, le passage en revue des fantasmes féminins et des obsessions masculines est très bien vu, l'analogie de la lutte est intéressante, le tout très bien mis en image, une image qui justement par son côté peu formaté, moins léché, presque vieilli rend le tout très sensuel très proche, très réaliste en fait. Et puis il y a la varieté des corps qui ajoute à ce réalisme, des corps différents, des seins tous différents, des corps dans la grace de la nudité, des corps surprenants:  des grands des bléssés (vrais ou fantasmés, quelle importance?)  et surtout des femmes qui ont des corps vivants et pour lesquels mon bien aimé me dit: " c'est intéressant de montrer des corps "de tous les jours" des corps qui ne soient pas refaits ou présentés pour la caméra, comme dans une scène pornographique classique, ou comme dans n'importe quel film ou tout corps atypique selon la norme marketing en vigueur n'existe que par sa différence avec la norme et en est estampillé". 

"Sauf que moi, un porno classique, j'en ai toujours pas vu un seul, bordel!!!" 

15.04.2008

Les voisins

Vinaver.

Renan Luce.

Entre ces deux extrêmes, le grand écart.

Est-ce qu'elle fait le grand écart?

Aujourd'hui, à l'entendre, du moins, elle a du être sérieusement écartelée.

C'est fou ce qu'elle jouit fort. Elle jouit même de plus en plus fort au fur et à mesure de nos séjours ici. Ils vivent ici "à l'année", ils ont un canari ou une perruche, on ne sait pas trop.

La première fois que je l'ai entendue jouir, c'était au téléphone. Il m'avait dit "écoute ça, je suis au milieu du salon!" je m'étais dit qu'il y avait un sérieux problème d'isolation.

La deuxième fois que je l'ai entendue jouir, elle  hurlait, plutôt qu'elle ne disait " oh! oui! viens! "   Lui, enfin le "lui" supposé, ne disait toujours rien. Ils l'ont fait 4 fois dans la journée ce jour là. ça m'a vaguement excitée et puis je me suis demandée si le partenaire silencieux était un homme, un vibro, un gode, le canari, à un moment un enfant s'est mis à pleurer, et les cris de cette voisine ont semblé comme étouffés par la main de l'amant, ou par un oreiller. A la troisème "séance auditive" j'ai noté après le "oh oui" le bruit, immédiat de la douche dans la salle de bain. j'étais moi même juste à côté, dans la salle de bain, seule; Avec mes dix doigts et une découverte assez pathétique, une paraphilie minable, mon tout nouvellement découvert voyeurisme auditif.

Quand mon bien aimé est revenu, je n'ai pu m'empecher une perfide remarque: "d'après moi, elle se prostitue". Qui s'est au fil du temps, muée en: "elle simule". Mes douteux arguments étant "ben oui, quand on jouit on ne prend pas une douche de suite, sauf si c'est avec un type qu'on  fait payer par nécéssité,hein chéri?" la réponse fut sans appel "d'abord tu ne sais pas qui se douche, et en plus ils utilisent peut-être des choses salissantes, qui nécésssitent une douche immédiate, pour le bien de tous, et des tentures de l'appartement". Mon bien aimé a d'habiles manières de me dire "ta gueule" on est d'accord.  

Jalouse!  

Pas faux, j'étais envieuse de cet organe vocal, ou plutôt de la manière dont sa proprietaire s'en servait (et dont elle se sert à plusieurs reprises, quotidiennement) car si déjà, moi, ça m'excite vaguement (et d'une manière désagréable, mais désagréable uniquement parce qu'elle me renvoie à ma solitude, à la pile de boulot qui m'attend) que peut-il bien en être de l'effet produit sur son amant? Elle ne dit pas grand chose, en fait, rien de particulièrement sophistiqué, mais elle hurle bien, que ce soit forcé ou pas.

Alors je sais bien que le plaisir ressenti n'est pas positivement lié aux nombres de décibels émis, (moi même jeune pudique éffarouchée, je suis plutôt discrète)  il n'empèche je me demande bien ce qui lui arrive (et là je pense cuir noir, lanières, cuffs, forcément).

Et là, je trouve la solution: si la cloison est mince pour moi, enfin pour nous, mais lui, ça n'a pas l'air de le perturber le moins du monde alors elle est mince aussi pour eux. Et de même que je peux entendre ses cris et hurlements, de même, elle doit entendre nos conversations et peut-être, qui sait, mes frêles gémissements et autres grognements baillonnés. De même que je découvre mon voyeurisme auditif, elle satisfait pleinement, peut-être, son exhibitionisme vocal.

C'est mon oreille qui l'excite, en fait.    

08.04.2008

"Elle est plutôt mixte, je crois"

Vacances.

Si certains d'entre nous se penchent, lors de leur choix de destination de vacances, sur l'inaccessibilité du lieu (une petite montagne très discrète, oui, derrière le mont pelé, je te dis), le choc culturel (c'est sûr ,nous ne sommes plus les mêmes depuis notre retour d'Inde, mais les gens sont pas très propres là bas , tout de même, besides, I've been curried out), la manière dont ils se débarasseront de leurs mouflets ( les monitrices du mini club med d'Hamamet sont gé-niales!), le caractère très "home made" de leur voyage ( avec comptoir, nous avons eu nos réservations d'hotel jusque Los Angeles exactement où nous le souhaitions!) ou encore carrément self made (j'ai passé un mois à organiser ce trek au Népal...je 'y suis pris un an à l'avance), moi pas.

Ce n'est  pas par absence totale et définitive d'instinct maternel que je voyage sans charge d'âme, mais les monitrices du club med ne me rapellent que le temps, pas si lointain, où moi même je devais organiser des activités de vacances pour des ados de six nationalités différentes. Leur présence n'amplifie mon repos que si je les vois, de loin, mais alors de très loin, s'agiter, leur jetant un amical "ça va, pas trop dur?" en me levant très très lentement d'une chaise longue après une exposition prolongée, de l'air de celle qui en a vu d'autres, qui sait, et qui n'aimerait pas y retourner.  

J'aimerais aussi beaucoup me voir telle une Mata Hari ou une Jane Bowles parcourant le monde en tous sens à cheval ou à pieds mais la perspective d'une semaine sous la tente en pleine montagne avec pour tout soin du corps une rivière glacée à quelques pas, on peut me répeter que ce sont des vacances, je n'y crois pas.

J'ai des rêves d'Asie pas encore déçus par la confrontation réelle et trois vrais prérequis pour passer de bonnes vacances: du soleil, une mer suffisamment chaude et calme pour y nager et si possible y plonger, et la découverte de quelques nouveaux plats, idéalement la découverte d'un nouveau fruit ou d'un légume jusqu'ici inconnu. Bien entendu une architecture intéressante et une ville grouillante de gens sont des atouts supplémentaires, mais pas indispensables. En revanche l'éveil de la sensualité, si. Bref quand je pense "vacances", je pense Grèce, je pense Egypte, je pense West Indies.

Mais il y a aussi les week- ends bretons. On part le vendredi, on revient le dimanche. La mer est rarement suffisamment chaude pour y nager ou y plonger. Il faut donc, contrainte et forcée, la paupière lourde, le pas pesant, se rabattre, pour toute activité physique, sur l'éveil de la sensualité. 

j'avais il y a quelques temps déjà expérimenté ici , comment les lectures érotiques pouvaient notablement améliorer la qualité de nos vacances et l'extension de notre espace vital, à nous autres, trentenaires excités et privés de responsabilités parentales. je pratique depuis la lecture de textes sexuels dans les trains. Toute publication récente de la musardine fait en général l'affaire mais j'ai une préference marquée pour "la revanche du clitoris", ça a l'air d'un "que sais je?" au niveau du format, mais Clitoris est écrit en gros, dessus. Le monsieur en face est gêné, il ne vous embêtera pas.

J'ai recemment pu constater que l'activité erotique qui frôle la revendication peut benéficier au week end de mars en pays Breton.   

Il arrive que partie en week-end en plein pays Breton, on s'aperçoive à l'arrivée que l'on a oublié un élément voire des éléments essentiels au bon déroulement des opérations. Pour ceux qui sont parents, la liste des oublis possible est quasi-infinie et inversement proportionnelle à l'âge des lardons, pour ceux qui s'adonnent aux plaisirs de la chair à des fins exclusivement non reproductrices, elle est illimitée, oui, tout autant, mais circonscrite à deux domaines bien précis: les jeux sexuels et l'apparence corporelle, ce qui revient à peu près au même.

j'ai donc testé pour vous: l'oubli de trousse de toilette pour week end en pays breton. Et non, il ne s'est pas agi de trouver un brico-dépot fournisseur de cordes à Shibari de savoir où se procurer une paire de menottes, un baillon-boule  ou un martinet, ce genre d'outils, c'est pas moi qui m'en charge, chacun ses responsabilités, faut pas exagérer. Non j'avais, plus simplement oublié tout mon maquillage, et oui, mon flacon violet sur lequel on peut lire "play" (oui je sais on l'a tous celui là, d'ailleurs, appelez moi nez agile, mais j'aime vraiment de moins en moins son odeur et le bruit du clapet quand on l'ouvre à celui là, je ne sais pas pourquoi mais à chaque fois que nous l'ouvrons je pense à une musique de chevauchée de Western et à Napoléon qui, rentrant de campagne, glissait par billet à Joséphine, "ne te lave pas, j'arrive").

Après un passage ruinant à l'unique parfumerie de la commune pour me fournir en cosmétiques, je décidai donc de pousser la porte de la pharmacie du village, un lieu peuplé de mamies à trolleys écossais garnis de poireaux, tendres et fureteuses, l'oeil et l'oreille alertes, et d'une pharmacienne rompue à l'acceuil du touriste sans brosse à dent. Cette dernière, me voyant chercher du regard un produit en libre-service m'adressa un "madame, je peux vous être utile?" en me souriant de toutes ses dents, je passai sur le "madame" (qui indique forcément, hein forcément que j'ai mal dormi à mon âge, on DOIT m'appeler Mademoiselle) et articulais, un peu fort, c'est vrai, histoire de satisfaire toutes ces dames sans en oublier aucune, même celle qui éventuellement serait un peu dure de la feuille: "OUI, je voudrais du LUBRIFIANT!". le visage de la pharmacienne se ferma, son sourire se referma tel la mâchoire du requin sur une jambe dans "jaws" et c'est littéralement entre ses dents qu'elle murmura "là bas, derrière, près du rayon puériculture" puis elle tourna les talons. je trouvais en effet mon lubrifiant, flacon grand modèle, tout en bas de l'étagère, sous les doudous et les bouteilles d'eau de toilette "tartines et chocolat". les flacons petits modèles, bien suffisants pour un week end, étaient forcément "chauffant" "goût menthe" ou "effet froid", comme si quand tu achetais un flacon de lubrifiant classique, tu t'en enduisais nécessairement tout le corps pour ensuite disputer un match de catch, et  je me dirigeais vers la file d'attente de la caisse.

 Je fus surprise une fois prête à payer, d'être servie par une jeune femme un peu moins engonçée que la matronne qui m'avait accueillie. Après avoir devisé avec moi des vertus d'"Apis mellifica" en homéopathie,  elle me gratifia d'un diagnostic complet de l'état de ma peau "oui, elle est plutôt mixte, je crois" glissa dans mon sachet une bonne dizaine de doses d'essais d'une nouvelle gamme de crèmes Caudalie et me proposa une carte de fidélité que je déclinais. Pour tout salut et toute prise de congé, "jaws" sa congènere rombière  se contenta de se glisser derrière elle et d'ajouter à mon achat un savon d'invité RogerGallet sans emballage et de lâcher un méprisant "cadeau!" murmuré entre des lêvres pincées qui semblaient vouloir dire "hors de notre ville, scélérate, sale fille, Messaline, lave toi de tes pechés, et ne viens pas pervertir nos braves habitants!"

Mesdames, je ne saurais donc trop vous recommander, pour voyager léger et rigolo en pays breton (mais en Normandie ça fonctionne sans doute aussi), d'oublier scrupuleusement votre trousse de toilette à la maison.        

 

07.04.2008

Insomnie.

Quand ses mains sur mon dos dessinent la menace du bonheur elles me proposent de ne plus savoir quel instrument je suis. Un piano? une harpe? un xylophone, peut-être. Qui, à un moment deviendra un violon qui s'étire et se cabre, forcément. Assez vite je m'engouffre dans la delectation d'un autre air, celui des variations parfumées de son corps. Et il me rappelle à la déraison et me raconte son rêve. 

Ce matin vers 7 heures mon corps a enfin admis ce que ma tête savait depuis des heures : il n'allait pas rentrer, cette nuit. Que je me couche ou pas, ce serait sans lui. A bien y regarder, mon corps n'est pas très perspicace, il a la comprenette souffreteuse, car à 7 heures du matin, la nuit est comme qui dirait terminée. Il a fallu que le jour se lève pour que je comprenne enfin que la veille, il était parti. 

06.04.2008

Jouons, veux- tu?

Il y a un peu plus d'un an que j'écris sur ce blog, mais tant de choses ont changé: voici ce que j'ai perdu, voici ce que j'ai gagné:

Perdu:

1° Mon passeport.

2° ma connexion internet maison pendant près de six mois

3° tous mes contacts MSN

4° Ma bague fétiche

6° Un ami (pas par noyade, par mariage)

7° 10 kilos.

8° Enormément de poils selon presque toutes les techniques d'épilation orthodoxes.

9° La sale habitude de téléphoner en tous temps et en tous lieux.

10° Un goût quasi impossible à assouvir pour l'achat répété de souliers et surtout d'escarpins, ou du moins le besoin irrépressible de porter des talons tous les jours.

11° Conséquence du 10, je ne porte pratiquement plus de robes, ou alors occasionellement.

 

Gagné:

1° J'ai recommencé à porter des culottes.

2° corollaire du pantalon en hiver, la chaussette.

3° Un nouveau boulot

4° Un nouveau bureau

5° Corrolaire du pantalon et de la chaussette, j'ai recommencé à porter des baskets. Donc j'en ai acheté, plein.

6° Un lapin bleu qui fume

7° Une Vie d'amour

8° Un sourire profond

9° Des rouges à lèvres plus soutenus (on ne peut pas sortir en baskets et pantalons sans être maquillée)

10° Environ dix centimètres de cheveux.

addenda: j'ai repris 2 kilos

 

04.04.2008

Cherche des blogs

je suis toujours en recherche de blogs dont la lecture puisse me tenir en alerte, de ceux dont on attend les futures notes.

Au nombre desquels d'ailleurs il pourrait y avoir diverses catégories. Blogs photos/blogs fiction/blogs persos., ou ces catégories entremêlées d'ailleurs.

Depuis quelques temps, je lis toujours avec plaisir, http://adultesterribles.wordpress.com et je commence les aventures de Raphael qui dévoile ses années de célibat ici ainsi que les frasques d'hypoholic , je fréquente aussi régulièrement depuis peu le blog d'Armalite et suis les aventures de son fils, Régis

J'ai aussi trouvé deux blogs de filles très très bien écrits (ce qui est déjà très appréciable) mais on a pas grand chose à  y livrer qu'une ritournelle que Houellebecq a déjà largement éculée. On ne peut laisser de commentaire, est-ce là par mimétisme littéraire? En fait c'est heureux car si nous devions commenter, nous commenterions toujours la même chose, puisque chaque note ressemble à la précedente, c'est intelligemment rédigé, mais creux, donc je m'en lasserai sans doute vite et je ne prends pas la peine de citer.

Donc pour alimenter mes lectures et ma blogroll, je recherche, des blogs, qui ressemblent un peu à ce que j'ai cité avant ou à ce qui se trouve déjà ,là ,à gauche parmi ceux que je lis. Vous êtes conviées Mesdames, vous êtes invités, Messieurs, à ne censurer aucune de vos éventuelles suggestions!

 

 

02.04.2008

Si c'est beau, alors....

Lorsqu'une relation est belle, ou plutôt lorsqu'elle est cruciale, il me semble que ceux qui l'entretiennent ont vis à vis d'elle une sorte de responsabilité qui est presque d'ordre moral. Quelque chose qui ressemblerait à la responsabilité d'un parent envers son enfant, ou à celle d'un auteur envers son manuscrit. Faire en sorte que l'enfant se sente le mieux possible, qu'il découvre le monde, ses goûts et ses aptitudes et les conjuguaisons possibles entre le monde et ses goûts, faire en sorte que le livre trouve son public et son histoire de livre à travers le monde.

Toutes les notes