21.06.2009
obligation morale du plaisir
Dans une morale du plaisir il faut écrire chaque jour, non pour créer ou se soulager mais bien pour décharger et en déchargeant, pour et par plaisir.
Il faut aussi contempler de jolis hommes, mais ceci est une autre histoire, peut-être.
15:27 Publié dans impératif hypothétique | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note



Commentaires
Il me semble qu'il est aussi bon, parfois, de se conformer à un cadre imposé d'où jailliront une liberté et une créativité paradoxales...
Il est bon de se distraire aussi... mais je ne suis pas certain que cette histoire là y soit totalement étrangère ;-)
Bises
Ecrit par : doigt de miel | 21.06.2009
et parfois les contraintes et la "distraction" se nourissent mutuellement et font excellent ménage ;-)))
Je vous embrasse
Ecrit par : MademoiselleSix@doigt de miel | 22.06.2009
Oui, mais je n'ai toujours pas ouvert mon blog. Est-ce de là que me vient ce manque de paisir ?
Ecrit par : John | 23.06.2009
Cher John,
vous manquez de plaisir, dîtes vous...
J'ai du mal à y croire ;-)
Si seulement vous dévelopiez!
Ecrit par : MademoiselleSix@John | 23.06.2009
Développer? Rien que de trés banal: juste la nature humaine qui ne sait souvent pas se contenter de son état de bonheur présent. Et je ne parle nullement de ce qui aurait attrait à ce que mon adresse email peut évoquer. C'est bien plus général que cela. Des prémices de la crise de la quarantaine dans laquelle je reste pourtant trés raisonnable, cartésien, logique. L'été seradonc placée sous l'égide du carpe diem afin de profiter de tout plaisir et combler ce manque quasi imaginaire. La recherche de ces échanges chimiques cérebraux qui vous font basculer de l'indifférence vers l'exhaltation.
Ecrit par : John | 24.06.2009
Aurions-nous besoin de vacances?
Ecrit par : MademoiselleSix@John | 24.06.2009
rectification: allons-nous nous rencontrer?
Ecrit par : MademoiselleSix@John | 26.06.2009
Le "nous" de "Aurions-nous besoin de vacances?" était un "nous" au sens premier ? Pas un "nous" version recherchée du "vous"? Ce qui dérive tout naturellement sur une rencontre obligatoire. Oui je sais, je suis compliqué, je recherche parfois la petite bête là où elle n'est point.
Tout cela pour ne pas répondre directement à la question... lâche, mais efficace dans l'art de noyer le poisson.
Allons nous nous rencontrer, donc ? Mon envie première est de répondre : cela me ferait immensemment plaisir. Mais l'envie ne se transforme pas forcémment en actes d'un claquement de doigts. Nous sommes peut être à des lieues l'un de l'autre et la logistique de cet univers virutel qu'est mon jardin secret n'est pas toujours mon fort.
Si c'est une invitation, je l'accepte. Je serais peut être trés en retard (et après cela on continuera à dire que c'est l'appanage des femmes que de ne pas être à l'heure)
Ecrit par : John | 26.06.2009
Bien cher John, pour ce qui est du "nous", je voulais signifier "vous" en fait mais je m'incluais dans le besoin, aussi.
Pour le reste, Il s'agit bel et bien d'une invite et si nous sommes à des lieues l'un de l'autre tant mieux, je n'ai rien contre un peu d'exotisme, je saurai être à peu près ponctuelle, pour faire mentir le sens commun
Ecrit par : MademoiselleSix@John | 26.06.2009
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