07.03.2008

Ceci n'est pas un blog BDSM

confession intime de soumise gratuit photos 14.29%
gynarchie 14.29%
photo de gros clitoris 14.29%
punition des femmes avec un martinet 14.29%
sm soumise enceinte 14.29%
vagin excisé 14.29%
vivre en femme gynarchie 14.29%

 

Voilà. ce sont les recherches par mots clefs qui ont amené des lectrices et des lecteurs ici. Bizarrement, je les imagine plutôt lecteurs que lectrices et je vois mal comment on peu exciser un vagin, ou où j'aurais pu parler de pratiques BDSM liées à aux parturiantes ou presque. 

 

 

Visiteurs uniques Visites Pages Pages par jour (Moy / Max) Visites par jour (Moy / Max)
1 306 2 438
7 118
237 / 412 81 / 124

Ci- dessus, vous voyez mes stats de septembre 2007.....et si dessous celles de ce mois de mars 2008

Visiteurs uniques Visites Pages Pages par jour (Moy / Max) Visites par jour (Moy / Max)
247 397
1 035
172 / 218 66 / 80

Je suis en porte-à-faux sur ce blog, car il comporte des estampilles qui ne me conviennent pas, mais les passantes et les passants qui s'y sont fait connaître me sont devenus chers. 

20.02.2008

Choisir de ne pas choisir, dans un monde binaire

Il y a à peu près cinq ans de cela, je vivais hors de France et l'une de mes meilleures amies, C***, universitaire très active dans le domaine des women studies, était aussi ex hippie, et surtout ex bodybuildeuse. A ce titre, malgré sa cinquantaine, elle s'astreignait à trois entrainements de musculation en salle par semaine avec un "training partner". Puis elle changea de coéquipier ou de co-équipière. Cette personne était hermaphrodite. C*** me parlait d'elle avec ce que je ne peux appeler que de la compassion. j'avoue mon ignorance, je la croyais à peine car je n'avais jusqu'alors entendu parler des hermaphrodites que dans les récits de mythes antiques. Elle employait pour me peindre, tout en pudeur, la vie de cette personne des termes tels que "ordeal", "considered as a freak". par discretion sans doute, elle ne racontait rien de bien factuel, et je dois avouer que je ne la questionnais pas davantage car elle avait souvent l'oeil mouillé en en parlant, je me disais simplement que C*** était décidément trop sensible, et que l'on prenait sans doute bien trop d'hormones dans l'univers bizarre du muscle huilé orné d'un simple string.

Le formatage de l'univers binaire dans lequel nous vivons avait fait son effet, mais c'est aussi grâce à ce binarisme que je suis devenue un peu moins conne. En effet, au début, j'avais eu un peu de mal à comprendre pourquoi une femme aussi raffinée que C*** s'était mise à louvoyer entre testostérone, régime sec et concours de gonflette. Lorsque je lui avais enfin posé la question, elle m'avait répondu "je faisais de la muscu, mon entraineur m'a trouvé des aptitudes, je manquais à l'époque de confiance en moi, c'était bon pour mon ego, alors j'ai foncé". Ce n'est qu'aujourd'hui que je me dis que peut-être, son/sa partenaire hermaphrodite etait exactement dans le même cas. Pourvu(e) d'un corps qui n'entrait dans aucune des catégories peut-être avait-il ou elle trouvé dans cette musculation extrême une manière d'être bien, d'être mieux même que ceux ou celles de la catégorie dans laquelle il/elle concourait.

Je pense qu'on emploie souvent pour ce genre de manoeuvre le terme sublimer.

Si l'on veut être logique,il y a effectivement quelque chose de sublime, qui nous dépasse, à être à la fois homme et femme, ou même si l'on veut le dire autrement, ni homme, ni femme, ne dit-on pas chez les catholiques, candidats premiers à la sublimation de la vie terrestre, que les anges n'ont pas de sexe? Force est de constater cependant que ce sublime semble inacceptable, trop rare, trop asocial peut-être. pas assez binaire.

Durant les deux mois qui viennnent de s'écouler, outre la barbarie ordinaire, deux informations m'ont particulièrement choquée: tout d'abord le sort réservée en France aux enfants interséxués  qui subissent sans même que leurs parents en soient informés des mutilations physiques et des tortures hormonales parfaitement légales, cela ne concerne pas qu'un petit nombre d'enfants, vous en saurez plus ici ou encore  ce la se passe en France aujourd'hui, oui, oui et j'en viens donc tout naturellement à la deuxième chose qui m'a choquée, le sort réservé aux homosexuels par les officiers et surtout par les médecins nazis durant la seconde guerre mondiale, prise d'hormones à l'insu de tous, tentatives de "normalisation" forcée des faits qui n'ont été reconnus en France qu'en 1980 et que certains trouvent encore l'envie de décrier. je ne suis militante ni de ceci, ni de cela, j'ai même un sacré passif de neutralité, je ne suis ni intersexuée ni lesbienne, mais je ne peux m'empêcher de voir un lien aussi partial soit-il entre ces deux pratiques, et d'en être scandalisée. 

18.02.2008

Us two

On doit:

1) Faire un feu dans une cheminée et rester de longues heures devant.

2) Trouver un hamman ( et non un sauna gay) et rester de longues heures dedans.

3) Visiter mon jardin et se poster dans la fourche du lilas, tels des koalas.

4) Voir un koala et peut-être le toucher.

5) Voir un capivara.40f4690e851bafc5e9877182bbe05305.jpg

 

 

 

 

6) Voir "la double vie de Véronique" et "De l'eau tiede sous un pont rouge" ensemble

7) se mettre d'accord sur les modalités de rédaction de cette liste

8) Vivre à deux (addenda rédigé grâce à l'absence totale de modalités sus-mentionnées et donc grâce au vide juridique ainsi laissé)

01.11.2007

train music

http://www.dailymotion.com/video/x2vr4r_sold-out_creation

21.10.2007

5/7 ? la Luxure?

C'est bien joli d'expérimenter de nouvelles et perverses déviances, encore faut -il avoir à disposition un terme pour les nommer, et là je sèche.

 Aerophile? déjà pris, par les amateurs de montgolfières, impossible à chaparder, donc, car ils sont, il me semble plus nombreux que moi. C'est dommage, tout de même, je l'aimais bien celui-ci.

Breatheeste? Moche.

Respiriste? Déjà plus convaincant.

Aeriste? incompréhensible, et difficile à prononcer en plus, mais comporte l'avantage d'être suffisamment mystérieux pour désigner un vice secret.

Souffliste? hideux, souffreteux, et puis fait penser à une parodie religieuse.

Le mot me manque.

31.08.2007

Défense et illustration.....

J'ai reçu ça dans ma boite mail ce matin



Ce qui me rappelle un défi, une bravade, si l'on veut que j'étais supposée relever. 

16.05.2007

Tiens, c'est pour ton blog!

Hier, MC est venu dîner. Il a saisi une chaussure qui trainait dans le couloir, l'appareil, et il a pris ça:

medium_IMG_0607.JPG

Ensuite il m'a tendu l'appareil et m'a dit "tiens, c'est pour ton blog...." avec un sourire. Il a raison, faut que je me calme.   

04.05.2007

The little Prince

J'ai depuis très longtemps un fanatisme prononcé pour Antoine de Saint-Exupéry. On ne peut d'ailleurs avoir de medium_little_prince.jpgfanatisme pour lui que depuis très longtemps, puisqu'on ne peut que le rencontrer à nouveau, si l'on a grandi en France. J'ai su, un jour, au travail que j'aimais passionément Le Petit Prince parce que lorsqu'un jeune loup qui venait d'arriver, aiguisant ses dents et se disant peut-être  qu'il fallait en imposer me demanda, sur un ton par trop solennel "qui es-tu?", "all I could come up with was: "je suis un renard" (et impossible de m'apprivoiser, n'y pense même pas). m'ont accompagnée: la vie d'Antoine et Consuelo, les petis bouquins de Webster, Vol de nuit (et aussi en parfum quoiqu'un peu vert pour ma peau), Citadelle, les endroits où il a vécu, du côté de Saint Raphael ou chez d'Annunzio en Italie . Comme René Char, Michel Deguy ou Apolinaire, il était mon compagnon de marche, et puis il est mort, mon homme infini et précieux, mon vrai compagnon de chair,alors il a fallu que le texte d'avec le serpent  du petit prince soit dit lors de ses funérailles, que je lu laisse un texte de marche pour demeurer comme un meuble "un homme debout", sans lui,malgré les railleries et par moi, et avec X si je n'avais pas été capable. mais j'ai pu , il fallait que je dise "et j'entendrai encore ton rire", on entendait à peine ma voix dans l'église mais je l'ai dit.Et puis tout de lui m'est devenu insupportable, je cassais ou perdais les bijoux, je cachais les photos, j'ai offert en guise de faire part mortuaire des exemplaires du petit prince et je n'en ai plusaucun, bien sûr, le seul exemplaire qui me reste  est en anglais, et alors que je voulais dire que la rose a hier cassé son globe de verre et a embrassé, je me retrouve  avec, en guise de rose, et d'épines, une vague "flower" et ses "claws"

08.04.2007

du neuf avec du vieux (note pour moi même)

Il fait beau, c'est le dimanche du renouveau.....tu parles! J'ai des courbatures partout, même pas l'énergie nécessaire pour m'étirer. Je déteste être comme ça, savoir ce qu'il y a à faire pour améliorer une situation et ne pas avoir l'énergie pour le faire. Le manque de sommeil, les affres du boulot et je m'en veux de me noyer dans un verre d'eau. Appart en déroute, cheveux en bataille, alors qu'il y aurait si peu à faire pour que tout aille bien. Se plaindre à moi même jusqu'à m'en trouver tellement agaçante que je sois bien forcée d'arrêter de procrastiner. Faire ce qu'il y a à faire. C'est tout de même bizarre que je sois si précisément disciplinée avec Master et aussi désorganisée et brouillonne ailleurs.  

07.04.2007

I get a kick from......

Aujourd'hui, à cause de minuscules contrarietés au travail que j'ai traitées comme à mon habitude avec un ton cinglant qui me fournit une satisfaction à court terme et une tranquilité d'esprit pour continuer à bosser, j'ai compris que mon attirance pour la domination ne me quitterait pas de si tôt.

Je suis tout aussi naturellement, maintenant du moins, attirée par ma soumission dans la sphère privée (et c'est à dessein que je n'emploie pas le terme -soumission sexuelle- car il ne s'agit vraiment pas que de ça, ni même de cela du tout d'ailleurs) que je suis excitée au travail par l'exercice parfois quelque peu despotique de ma volonté. Je n'irais pas jusqu'à dire que j'ai de mauvaises relations au travail, ce serait abusif car comme j'aime mon boulot et qu'il ne peut se faire qu'en accord avec les autres, je compense mon intransigeance par beaucoup de sourires, pas mal de blagues et des discussions à bâtons rompus, que je ne calcule pas d'ailleurs, dont j'ai besoin aussi pour me sentir bien avec les autres, mais mes limites sont très ancrées, pour ne pas dire rigides (sauf pour le cas où une opportunité réclame une stratégie différente), mes exigences sont affichées et mes colères assez froides.

je n'en suis pas venue à me comporter comme cela par goût instinctif mais bien parce que je me suis rendue compte que c'était pour moi la meilleure manière d'atteindre mes objectifs, il m'est indifférent de déplaire sur le moment, j'ai pu constater que cette manière d'être me permettait de mieux travailler et je suis là pour travailler pas pour plaire sur le moment, les résultats obtenus profitent à tout le monde donc le contrat est rempli et j'aime aussi que mon travail reste dans une certaine mesure, circonscrit à son objectif premier. Cependant je ne nie pas le fait que mes colères blanches tempérées d'humour pour faire passer l'abus de pouvoir (appelons un chat un chat) me procurent un certain plaisir. je sens dans ce moment là au moment même où se forme dans mon esprit la formule qui va me donner satisfaction, des modifications physiologiques:

D'un seul coup, je respire mieux plus profondément, je me redresse, je fixe mon interlocuteur du regard puis je parle. j'attends. J'attends ensuite vraiment la contre attaque et si elle par bonheur elle existe, si elle semble intéressante, voire adéquate, voire défiante mon excitation monte d'un cran. A cet instaant précis je jubile littéralement. Je n'attends pas de ce genre d'échanges qu'ils soient uniquement productifs. Certes, j'aime tester de nouvelles méthodes de communication pour en éprouver l'efficacité, mais le jeu reste ma motivation extrême. Ce matin, par exemple, après 3 minutes d'intervention, j'ai senti que la botte "mépris paternaliste" allait pointer en touche je l'ai donc utilisée avec un plaisir un peu émoussé non seulement pour moi mais aussi pour mon interlocutrice. j'avais, de fait, beaucoup hésité à me donner la peine de lui débiter son chapitre car j'avais assez mal dormi. Il était tôt et la journée promettait d'être longue. Cependant j'ai une réputation, donc une prison d'image, à soutenir, et j'ai concédé. J'ai expliqué à la demoiselle sur un ton blasé que je me donnais la peine de lui prodiguer mes critiques, le tout mâtiné d'un "mais finalement, il serait plus simple pour moi d'ignorer cette médiocrité, vous vous en doutez sûrement" "j'en suis absolument convaincue" fut la réponse de la demoiselle, laquelle m'a un peu déçue, voire laissée sur ma faim.

C'est la même dynamique très sériée, très contractuelle et finalement, le contrepoint exact de ce que je vis au travail (et dont j'ai bien conscience qu'il s'agit por moi d'un jeu qui vise à améliorer les relations et à leur donner du peps ) qui répond à mes attentes dans ma relation avec mon maître. Un échange total de pouvoir. Vu de l'extérieur

 

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