29.06.2009

reconnaître

Se connaître suffisamment pour parvenir à être fidèle à soi-même, en principes et en objectifs à la fois 

26.06.2009

les affranchi(e)s, coitus reservatus

Je viens de voir cette vidéo chez François de http://paristango.blogspot.com/ elle résume assez bien le tournant.

La vie est une chose frontale. Et une danse joyeuse et grave. Et profonde.

Je n'ai jamais souhaité que cela, mais je n'avais pas jusqu'à maintenant la sagesse de l'admettre, ni même de le concevoir.

Je croyais avoir peur des autres, je n'avais peur que de moi-même.

J'avais peur de mes envies hors normes, de mes enthousiasmes extravagants, de cette faim qui en fait, est ma force.

Je ne sais pas ce qui s'est produit aujourd'hui, ce soir, une étape encore une, sans doute, mais une vraie, bonne, douce étape est franchie, et affranchie.

Le narcissisme ne sied qu'aux âmes fortes, figurez vous.

Ne jamais oublier que celui-ci se nourrit des autres, de tous les autres 

Il y a une politesse dans le fait de ne pas se comettre.

Il peut y avoir une élégance dans le retrait, et c'est, encore, une danse.

Je ne parle pas ici de suicide, bien que cela puisse paraître. Mais bien plutôt d'une renaissance. Celle qui fait que j'accepte que ma générosité soit avant tout esthétique, entière mais intermitta/ente.

Les âmes fortes et dérisoires se doivent d'établir une morale du plaisir. C'est indispensable. Les âmes fortes sont transitoires mais doivent cependant prendre soin de leur fragilité

Avoir faim est une chance (et je commence à manifester une étrange peur du verbe qui dit la sexualité)

Comme si enfin, je lui accordais la place qui lui revient, pour de bon.


la révélation

Il m'en aura fallu du temps!

Renaitre à moi-même.

Assumer qui je suis, être honnête, ne pas vivre une fiction.

Mais là, je suis prête.