03.03.2008
La Revanche du clitoris
Puisque l'ON s'occupe de mes lectures,
Serait-ON, dans une dictature du plaisir,
Ministre de la cul-, de la sex-, de la six- ture?
Ou simplement souverain?
Merci, à qui de droit.
Ce livre devrait être diffusé dans les écoles. Oui, je sais je suis partiale, ce n'est certes pas la première fois que je prèche pour ma paroisse, celle des clitoris (prononcer clitoriiii) triomphants. Là c'est informatif, complet, drôle, d'autant plus drôle, si comme moi, vous le lisez dans les transports en commun. l'approche historique et culturelle est essentielle, Marie Bonaparte et Freud en prennent pour leur grade (ce qui me fait toujours plaisir), on aimerait le prêter à Lou Andréa Salomé pour avoir son avis, à sa mère à sa soeur, à son amant, et pourquoi au Monsieur qui a brusquement levé les yeux de l'écran de son ordinateur portable, là devant vous, en relisant le titre de votre volume. On comprend qu'on baigne dans un climat d'excision "sociale", ce qui bien entendu, me conforte dans mes années passées de "demi-vierge" (oui, j'ai pris énormément de plaisir sans jamais vouloir être pénétrée, pendant des années, et alors?) bref je ne l'ai pas encore achevé que je voudrais déjà le distribuer....Reste que c'est à la Musardine que c'est publié, et pas aux PUF, donc il va peut-être falloir attendre un peu pour le voir recommandé dans les écoles.
21:46 Publié dans Lire, réagir | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : la revanche du clitoris, sexactu, la musardine
23.02.2008
Pour vivre heureux....
A défaut de petit noir et de canard à une terrasse ensoleillée, ce matin, j'ai eu rue 89 et grand bol de café au lait J''ai lu ceci, un article sur Guo Xiaolu, la romancière et scenariste chinoise. Dans les commentaires, celui posté par Vendetta, dans lequel on trouve quelques précisions sur la Révolution Culturelle chinoise: "Cannibalismes, festin de cervelle prélevée à vif sur des êtres humains, viols collectifs, massacre, démembrements"; je cite sans autorisation de l'auteur car je n'ai pu trouver son adresse mail sur le site. mais Vendetta s'est informé(e) chez Zheng Yi, donc il n'y a a priori pas exagération à craindre, ou plutôt à espérer. On n'en sort pas.
Il y a des matins où je souhaite plus de temps pour lire plus d'essais, et d'autres ou je me dis que la fiction, c'est bien assez et que pour vivre heureux, il faudrait vivre sans s'informer.
13:00 Publié dans Lire, réagir | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Actualité, littérature, barbarie, idéologie, politique
05.11.2007
David Abiker et le musée de l'Homme
Tous les matins, devant une tasse de café au lait, j'entends une voix mâle conclure l'interview d'un entrepreneur original qui a enfin pensé à nous empaqueter du dentifrice en unidose et à nous le vendre brosse à dents incluse dans le bouchon via distributeurs automatiques ou mettre un terme à une analyse rapide sur le grenelle de l'environnement par cette même formule "à 7: 25, la chronique de David Abiker".
Comme beaucoup de femmes, (et d'hommes), à 7:25, je suis déjà happée par les transports en communs , et si j'ai par bonheur des écouteurs dans les oreilles en empruntant le métro, je n'écoute plus de radio d'information mais quelque chose de plus gai. David Abiker et sa chronique matinale s'entourent donc chaque jour d'un peu plus de mystère.
Toutes les après-midi je lis des livres, et en ce moment, des livres qui dissèquent le couple à l'âge moderne. parfois je tombe assez vite sur le mot "patriarcat" et je me dis que ça commence mal ce terme me rappele invariablement Ursula le Guin, Helen Carr et un certain féminisme qui me fascine et me déplait. Tout comme "matriarcat", je le trouve clair ce terme, mais salement "victimisant" aussi, presque fascite, c'est un mot militant, aussi séduisant que les séductions qu'il est censé servir à combattre. Il est en général suivi en page 18 ou 19 d'une phrase qui commence ainsi "les hommes doivent......" lorsque je lis ce genre de phrase en général je referme le livre en soupirant, je vais me chercher un café au lait, je me dis que je prefererais terminer un roman d'Alix Girod de l'ain, que ce serait plus gai et plus fin et le féminisme s'entoure alors lui aussi de mystère, comme une chronique de David Abiker.

Mercredi dernier j'en ai eu assez de tous ces mystères et j'ai ouvert Le musée de l'Homme, le fabuleux déclin de l'empire masculin de l'encore mystérieux David Abiker. J'en avais assez des pavés compliqués, c'était ça où relire la chronique d'Alix Girod de l'Ain dans Elle. Et la quatrième de couverture semblait être un bon compromis.
Je ne sais pas si David Abiker écrit ce que ses congenères pensent tout bas mais je l'espère. Pendant que je parcourais ce livre, classé au rayon "sociologie" des libraires, alors que chaque chapitre est aussi une tranche de vie à la première personne, Mc passait par là.
"Tiens "le fabuleux déclin de l'empire masculin", très joli titre, et c'est David Abiker qui a écrit ça?"
premier avis masculin sur ce livre ou du moins son titre, evidemment, peu attentive j'ai laissé filer et n'ai pas demandé à Mc de préciser, il me faudra y penser.
A la page 22 de l'édition folio, l'auteur débine mon animal fêtiche, le plus sophistiqué de la création à mon avis, l'hippocampe mâle. j'allais soupirer encore et me procurer un autre café au lait mais j'ai préféré me renseigner sur la bonellie verte et là, j'ai commencé à bien me marrer. Il faut dire aussi que j'ai eu de la chance: j'ai poursuivi et achevé ma lecture aux instants et dans les lieux les plus propices. Long week end, TGV où les scènes du chapitre intitulé "fête nationale" se déroulaient littéralement sous mes yeux, évocation de l'ésthéticienne de chéri alors que j'achevais "sauver ma peau", "bonnet blanc et bonnet C" alors que, bon bref, passons....; pour "bataille juridique" aucune mise en condition, mais le dialogue est cinématographique: on voit la scène se dérouler sous nos yeux.
Seule la section "Vues à la télé" qui explore l'extension de l'influence féminine (et fémine d'ailleurs, est-ce le mot?) sur les décisions des grilles de programmes m'a passablement irritée, j'allais m'insurger, avec pour seul argument la retransmission de la coupe du monde de rugby, quand je me suis souvenue du nombre de copines qui ont suivi les matchs uniquement pour mater du corps sculpté: j'ai alors décidé de la boucler.
Et puis ces récits ne sont pas seulement drôles, ils peuvent aussi émouvoir "daddy blues" et "le musée de l'homme", la section finale de cette série de scènes ont la pudeur et la tendresse de confessions, elles éloignent le livre tout entier de l'univers dangereux du sarcasme et lui donnent finalement la validité qu'on ne peut plus reconnaitre à nombre d'ouvrages sur les rapports de couple à notre époque.
10:15 Publié dans Lire, réagir | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : hommes, femmes, couple, lecture, amour, société, Alix Girod de l'ain au masculin
14.04.2007
Je rêverai de Jeanne de Berg
je réagis très vite à un petit sujet sur lequel je viens de tomber, qui traitait du carnet perdu de Madame Robbe grillet et que me plaira sans doute davantage encore que les écrits de Monsieur.(les gommes, par exemple......) Je la savais Domina, mais je n'imaginais pas que ses mots si simples et si vrais puissent si bien et si directement me toucher, que ses détracteurs libidineux puissent autant me heurter: ele disait "bien sûr je n'imaginais pas que tout ceci puisse encore choquer aujourd'hui" elle disait "on donne des coups de fouet à qui en demande, il y a toujours un consentement tacite ou explicite, c'est tellement évident que j'en oublie parfois de le mentionner" ce qui me fait penser à ce que j'ai écrit à Valmont sur les enfants tout à l'heure. A son détracteur au patronyme tout à fait indifférent que j'ai déjà oublié et qui lui dit, libidineux, rigolard, bêtement goguenard" vous allez me fouetter, hi, hi, hi?" elle répond, superbe et digne:
"Je n'en ai pas envie" avec tout le respect humain et tout le mépris circonstanciel que je peux si bien entrevoir.
A tous ces jeunôts curieux et ignorants elle explique "il y a de l'amour là dedans, c'est évident, non? Je prends du plaisir à donner le plaisir par le fouet parce que cela fonctionne en miroir" et puis encore "j'ai cette tendance à prendre les choses au sérieux, cela m'est personnel, j'organise des cérémonies et lors de celles -ci, on ne rigole pas, d'ailleurs vous (à son voisin de table, un peu"jeune puceau arrogant à mêche") ne seriez pas invité, vous!"
Elle dit encore, lorsque Guillaume Durand la questionne sur l'origine de ses "penchants" de tendances dominatrices, "mais enfin je le sais depuis toujours!" et lorsqu'on lui demande de préciser:
"J'avais douze ans mon éducation était religieuse (le jeune puceau se gargarise d'un très vulgaire "ah ben voilààààà!") je sais bien qu'il est très démodé d'associer le sacré à l'érotisme mais c'est mon époque, que voulez vous, nos modèles, c'étaient les martyrs."
Je n'ai pas votre âge Madame, et je n'ai jamais vraiment pris les martyrs pour modèles, mais à douze ans, celle que j'étais voulait avoir un seul amour, c'est à dire qu'elle y voyait trois modalités:
1° un amour unique et éternel (n'aimer qu'un)
2° un destin religieux (aimer toutes les âmes)
3° être pute (goûter à tous les corps)
Le 1° ayant fini son temps vers 21 ans, ayant de facto fait comprendre à celle que j'étais que le 2° ne lui était pas plus adapté que le pôle nord aux cactus, et la vie m'ayant quelque peu décillée sur le destin des femmes qui font commerce de leur corps, le D/s est apparu comme ce qui me convient, le sacré associé à l'érotisme ne me semble absolument pas obsolète.
01:45 Publié dans Lire, réagir | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, femme, érotisme, bdsm
16.03.2007
Et puisque...
.....j'en suis à parler de textes, en voici un qui m'a particulièrement touchée. j'avais lancé il y a quelques temps à Electronic-lover lors d'un de ses pasages ici, une sorte de défi poétique après avoir lu un de ses textes qui parlait de pudeur, d'inavouable et de ....baisers. A peine lui avais-je soufflé de troquer les pour les liens et "l'embrasser" pour "l'attacher" qu'il nous écrivait ceci:
http://au-paradis-des-muses.over-blog.com/article-5910211...
N'est-ce pas à la fois beau et troublant?
21:13 Publié dans Lire, réagir | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, journal intime, littérature, liens, domination, sumission, érotisme
René Char
Rien à voir, ou plutôt, si tout à voir, puisqu'il s'agit de plaisir, avec ce dont je parle ici d'habitude, mais j'ai aperçu voici quelques jours en librairie une "biographie" de mon meilleur ami de ballades, René Char. Après feuilletage rapide, j'ai trouvé l'ensemble un peu touffu et j'ai eu peur que ce ne soit indigeste, mais je regrette mon hésitation. Il faut dire que puisque René Char refusait que l'on enregistre ses entretiens,et qu'il avait en outre, parait-il, un phrasé très précis mais aussi très délicat à garder en mémoire, Paul Veyne a déjà fourni, il y a quelques années déjà, un travail réussi (et très respectueux dans son approche) à grand renfort de petites notes prises immédiatement après les entretiens,puis d'un dictaphone sur lequel il enregistretait ses souvenirs plutôt que la voix du poète, en sortant de chez ce dernier. J'ai donc peur qu'outre la lourdeur du volume de cette biographie, celle ci me déçoive comme inférieure ou pâle reflet de "René Char en ses poèmes" de Paul Veyne. Si toi qui passes par ici, tu as lu cette biographie plus récente, merci de m'en dire un peu plus!
20:25 Publié dans Lire, réagir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poète, poésie, René Char
24.12.2006
un blog
J'aime beaucoup submissive reflections, le blog de Sarah McBroden et je recommande sa lecture à tous ceux qui sont intéressés par les histoires fortes.
http://www.submissivereflections.blogspot.com
Depuis qu'elle est devenue mère, Sarah est moins présente sur son blog, ce qui est bien compréhensible mais il n'en reste pas moins que son blog se lit comme un roman, par épisodes à la fois touchants, très humains et très excitants. Chaque note raconte avec talent et humour un épisode de la vie de cette femme à la fois tendre, désinhibée, dévouée à son bonheur et très claire dans son choix de vie. J'avais d'abord commencé à lire les dernières notes il y a quelques mois de cela et puis très vite j'ai eu envie de tout lire et j'ai repris ma lecture depuis le début. Une lecture vraiment passionnate à mon avis
15:15 Publié dans Lire, réagir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexualité, journal intime, femmes, soumission, érotisme, web
12.11.2006
Le site d'une soumise à plein temps
En parcourant hier un très sérieux site informatif sur les relations se domination/soumission, j'ai accédé à http://www.submissivewomenspeak.net un site extémement bien fait dans lequel Polly et Jon racontent leur vie et donnent leur point de vue et quelques conseils, et proposent des comptes rendus de leurs contributions à des colloquues ou offrent en lecture des articles écrits soit par Polly Peachum "No violence in the Garden" ou par des psys: l'article de Yaldah Tovah "the healthy submissive"en particulier m'ont beaucoup intéressée: celui de Polly Peachum parce qu'il établit un lien assez clair entre une certaine vision du féminisme et le mode de vie radical que cette femme a choisi de suivre, celui de la psy parce qu'elle relate une expérience menée en milieu scolaire chez des enfants par le Dr Cole, puis analysée par Carol Gilligan. cette expérience montre que les petits garçons et les petites filles ont une appréciation différente de l'idée de loi, mais au delà de ça, elle montre aussi que notre vision positive de la domination est avant tout culturellement acquise: il ne s'agit pas de dire que les hommes sont naturelllement dominants et les femmes naturellement soumises mais bien plutôt de concéder que nos rôles nous sont culturellement et socialement assignés selon des "types" masculins ou féminins (qui peuvent d'ailleurs selon moi être suivis indifféremment par un homme ou une femme).
A partir de là on voit bien que dans une société où le pouvoir est constamment valorisé par nous tous, celui ou celle qui se découvre un plaisir à servir et à être soumis se pose bien entendu des questions sur sa normalité, alors que justement l'existence de telles tendances permet l'existence de leur complément et contribue à l'équilibre et à une dynamique sociale et humaine dans son ensemble. Ces conclusions semblent peut-être évidentes pour certains et certaines mais croyez moi, cela m'a fait du bien de les lire. En plus cela corrobore une idée que j'ai selon laquelle une tendance à la soumission n'exclue absolument pas l'idée du choix: on peut désirer servir et ne pas désirer servir son voisin de palier et cela quelque soit le degré d'implication que l'on ait dans ce type de pratique.
14:25 Publié dans Lire, réagir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : erotisme, soumise, sexe, journal intime, web, lecture
03.11.2006
Justine
Je poursuis ma lecture de ce roman de Sade, ou plutôt je l'achève et mon avis oscille entre l'impression d'une vérité éclairée et intelligente -mais n'est-elle pas commune à toutes les productions des Lumières?- et celle de sophismes habiles et facétieux à l'humour noir très séduisant sur des fondements somme toute assez délétaires.
Je suis impréssionnée par l'éloquence avec laquelle il met en scène, codifie et pour ainsi dire allégorise l'idée selon laquelle le bien et le mal ne sont que des notions relatives à l'endroit du monde où l'on se trouve, il me semble même qu'en forcant le trait il se rend bien plus convaincant sur ce point que Voltaire par exemple, mais j'imagine aussi sous l'humour et le sarcasme, un mépris profond pour les femmes, voire pour l'humanité dans son ensemble, ainsi qu'un désir un peu démagogique de faire des émules parle biais de ces écrits. Sade est assez clair sur ce point faisant parler Armande il établit:" ...ces écrivains pervers,dont la corruption est si dangereuse, si active qu'ils n'ont pour but en imprimant leurs affreux systèmes, que d'étendre au-delà de leur vie la somme de leur crimes; ils n'en peuvent plus faire,mais leurs maudits écrits en feront commettre, et cette douce idée qu'ils emportent au tombeau les console de l'obligation ou les met la mort de renoncer au mal" Reste à savoir si Sade se considérait lui-même comme un écrivain "pervers" ou s'il souhaitait, ce que je crois être vu comme tel par ses lecteurs.
On peut comprendre qu'un penseur de haute volée tel que Sade ait pu, parce qu'il a passé de nombreuses années de sa vie indument emprisonné (j'aimerais d'ailleurs que quelqu'un m'éclaire sur le procès des "petites filles" et savoir si sa culpabilité a jamais été clairement établie), parce qu'il a parfois été mis sous verrous à cause de lettres de cachets, on peut comprendre, donc qu'il ait développé une véritable et sans doute légitime mysanthropie, mais est-il pour autant recevable de vouloir se créer une cohorte de disciples pour le seul fait qu'on a été indument jugé? Prétendre que parce qu'une personne a été mal jugée ses idées sont à suivre, voilà à coup sûr, selon moi, un tour rhétorique, un sophisme.
Quand à l'humour du texte, il me semble qu'il repose en partie sur les multiples emplois qu'occupe le personnage de Justine dans l'économie du récit: qu'elle est utile, qu'elle est serviable au romancier! tour à tour naïve, puis observatrice voyeuse nécéssaire (puisque c'est elle qui nous donne à nous autres lecteurs, à voir les scènes) puis masochiste patentée puisqu'elle est irrémédiablement attirée parles situations qui causent ses tourments, puis véritable poupée clown, jouet pour sadiques puisque sa vie est condensée en scènes qi se succèdent les unes aux autres avec une rapidité qui défie toute vraisemblance, Justine est à la fois une héroïne tragique, burlesque, une conteuse, une fausse ingénue, un monstre imbu de sa propre vertu qui va jusqu'à se convaincre qu'elle sacrifie à la perversion par bonté d'âme, on rit, mais moi qui croit à la bonté, je vois mon rire parfois grincer. Je me demande enfin qui l'auteur moque quand il la peint, son époque, les femmes, ou une certaine tournure d'esprit qui porte à trop épouser les dogmes.
J'ai pensé au décor, j'ai pensé à Edgar Poe et je me suis dit que je relirais avec plaisir Les châteaux de la subversion d'Annie Lebrun, mais à qui l'ai je donc prêté?
08:35 Publié dans Lire, réagir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, érotisme, littérature




