« 2008-02 | Page d'accueil | 2008-04 »

31.03.2008

La grippe, c'est mal....

Ca fait pleurer, ça pèle le nez, ça laisse à court de mouchoirs en papiers, ça oblige même dans certains cas à recourir à l'usage du "sac à mouchoirs" et ça empèche de travailler....que vais-je bien pouvoir faire pour occuper cette longue semaine d'inactivité et d'isolement forcé?

24.03.2008

L'Agnelle et le Vilain Loup (1/3)

196936665.JPG Il était une fois, une jeune histoire qui commençait.

Au cœur du Pays d’Insternet, dans le village de MeSsenNier, bordé au sud par les forêts de Pornaus et  traversé par le fleuve Mhitik, dont on dit depuis des temps immémoriaux que les âmes perdues s'y noient plus vite qu'une pucelle ne perd son hymen dans les draps de Satan, bien au-delà des territoires dévastés des Blaugs et des volcans de Tchaat, vivait une agnelle épilée.

 Cette frêle et coquine créature aimait à se dandiner et compter fleurette aux marchands de passage et jeunes troubadours qui chantaient les louanges du moindre cuisseau.


Cette attitude causait bien du souci à sa pauvre mère souffrante qui s'inquiétait de cette frivolité, la faisant flirter avec moult danger. Même l'apothicaire du village, Alain le Preux, qui, entre deux vies indigènes sauvées, aimait à vouer un culte éperdu et délicat à cette légère donzelle autant qu'au pâté en croûte, ne cessait de la mettre en garde: "méfie-teu gamine, ta chance bientôt pourrait tourner. J'ai ouï dire qu'un vilain loup baveux te prévoit bientôt à son menu. Si tu cherche ce vilain loup, jamais tu ne gouteras aux flagellations torrides de mon martinet bouillant tout dévoué à ta chair ! »

Le vilain Loup n’était qu’un frêle louveteau solitaire lorsqu’il s’était aventuré dans ces tristes contrées hostiles peuplées d’êtres rustres et malodorants. Il avait parcouru en tous sens Insternet et ses délices, avait fouillé toutes les chapelles de la perversité, s’était initié aux plaisirs les plus raffinés aux tortures les plus avilissantes et aux plaisirs les plus délicats,  s’en était repu convertissant ça et là de jeunes vierges, de jeunes gens, de vieux couples à ses turpitudes extravagantes. Las du libertinage et de la luxure, il avait élu MeSsenNier  pour terre de repos et comptait y séjourner un moment pour la prochaine fête du Solstice.


Malheureusement pour lui, il était conseillé par son fidèle alcoolyte Peeters le Pourfendeur, un grand amateur de cervoise mal clarifiée, qui se plaisait à déambuler dans les provinces les plus reculées D’Insternet et à pourfendre la première dodue Saint doux venue qui avait le malheur de croiser son pénis. Friand de bourrelet et grand amateur de cellulite aggravée, il abreuvait son rare et triste auditoire de ses méfaits graisseux.
Non loin de lui enfin, toujours à quelques pas derrière, suivait Elric, le barde blond de Venise. Le regard pétillant d’envie à l’écoute des aventures fantasques et romanesques du Pourfendeur et du Loup Vilain, bien plus sibyllin.

Les trois compères arrivèrent aux abords du village alors que Peeters contait à ses compagnons ses péripéties avec Dame Ninjoise, une nymphette d’importation qu’il avait eu la veille bien du souci à sodomiser tant son chibre était énorme –même flasque- et tant la barbare était usée par plusieurs nuits passées en compagnie de Sieur Ninjois son compagnon  de débauche ordinaire autant que de légitimes épousailles. Peeters riait, Elric en fit un couplet, le Loup se sentit las...

20.03.2008

Armand 1/2

Quand je pense à Armand, je pense à Giton et Phaedon, de La Bruyère, sans me rappeler lequel avait le teint "fleuri". Je pense aussi à Groucho Marx, parce qu'Armand est drôle. Armand est toujours très drôle; il ne peut pas se permettre de ne pas faire rire. Il fait rire comme le ferait Woody Allen et raconte à qui veut, ou ne peut faire autrement que l'entendre, qu'il conquiert à tout va. Il ment sans doute peu. S'il est vrai du moins que les femmes sont sexuellemnt séduites par les hommes qui les font rire, maxime dont pour ma part, j'ai toujours douté. Mais enfin il narre à son auditoire voyeuriste, dont je fais, par force, parfois partie, une fois par semaine, ses conquêtes avec tant de détails que l'on a peine à croire qu'il ait pu tout inventer. Je le rencontre au travail, il me livre, semaine après semaine le feuilleton de ses essais, de quelques échecs, des humiliations fines qu'il inflige, le détail des traits des demoiselles, les artifices qu'elles emploient, ses excuses, ses sorties. Il ressort toujours vainqueur de ces hauts faits, sauf quand la femme de l'aventure de la semaine a su "être à la hauteur" c'est à dire ne pas lui demander des trésors d'inventivité du genre "je me lève tôt demain" et a eu la courtoisie de comprendre qu'elle était là pour la soirée, pas pour des croissants, des bisous, un café.  Il ponctue son discours d'oeillades envers toute femme de moins de 35 ans, ne jamais cesser de chercher, ratisser large, faire l'histrion, raconter ses faits d'armes et de queue pour engager la bataille et ouvrir les sollicitations. Un triumvir qui veut se faire Kaiser.

L'acte offensif prend aussi chez lui le chemin du toucher: il effleure un genou, une épaule, tentant sa chance à mots que veux-tu, négligeant la politesse et le contexte qui empechent ses futures non-conquètes de le remettre à sa place, sur une petite chaise, à l'écart, consigné. Il se branle sur nous toutes avec ses allusions. Il entretient sa frustration, la porte à fleur de peau. Il se contracte, prêt à l'attaque.

Le problème, avec Armand, c'est qu'il aimerait bien intégrer dans son roman personnel, ou plutôt dans son spectacle vivant, toutes les personnes qui virevoltent autour de lui. On dit parfois qu'il faut choisir d'écrire ou de vivre, je crois qu'hélas, il n'est doué ni pour l'une ni pour l'autre de ces passions et mélange un peu les deux. Et puis il est si seul, voyez vous, si bléssé! Aux âmes qu'il classe dans la catégories "sentimentales" et dont je fais sans doute partie, il narre , pour forme de préambule, quand il vous voit un brin amusée mais aussi un peu attristée par ses quêtes, l'horreur que lui a fait endurer son ex, la vraie, celle qu'il aimait et qui l'a laissé pour mort sans aucune explication le jour de ses trente ans. Depuis bien sûr, et on le comprend, il ne peut s'attacher. il raconte cela avant de conter ses exploits, puis il conte à d'autres, vos exploits à vous, ceux qu'il a imaginés. 

18.03.2008

"ça réchauffe, et ça dilate"

1)J'aime les massages. ça fait du bien et souvent c'est érotique, avec ou sans huile, sans ou avec autres ustensiles que les mains.

2)J'aime le hamman, ça sent bon, c'est sensuel, ça ravigote, ça fait du bien.

3)J'aime le sauna, ça m' apaise, me détend me nettoie, ça dénoue tout après le sport, bref, c'est fait pour moi. Mais des trois pratiques sus-citées, le sauna reste, pour moi un soin, comme qui dirait "d'hygiène" que je me vois assez difficilement combiner avec la sensualité du 2 ou l'érotisme du 1. Je n'ai, en effet,  aucune attraction particulière pour le sébum crachouillé via les pores dilatés selon la méthode finlandaise, aucun fétiche des toxines libérées à foison lors du bain de vapeur, et si quelqu'un devait toucher mon corps immédiatement après un traitement de ce genre, ce serait sans doute un grand blond nommé Gunthar, kinésithérapeute de son état, officiant dans un centre médicalisé et que je payerais grassement pour s'occuper de palper tout ça . Alors j'ai toujours du mal à comprendre pourquoi certains de mes amis, homosexuels notoires, vont, en période de grande disette, à la pêche à l'amant au sauna. Tu n'as pas tellement envie de partager tes humeurs avec l'élu(e) de ton coeur et de ton corps quand ces humeurs sont de l'espèce sebhorée, let alone, bien entendu les troquer avec celles d'étrangers. Renseignements pris à la source sur le "pourquoi du sauna comme lieu de rencontre gay et échangistes, mon ami P, grand consommateur de lieux de soins pour le corps à cette époque, m'avait gratifiée pour toute réponse d'un  tout cryptique "ça réchauffe et ça dilate" Amen. Je me disais par devers moi que la dilatation totale n'avait sans doute pas que des inconvénients, mais que pour ce à quoi il faisait une allusion si voilée, à mon humble avis un bon lubrifiant suffisait. Sauf si le calibre de P nécessitait des interventions mécaniques.....et je décidai de ne plus laisser mon esprit vagabonder sur cette pente hasardeuse. Mais je lui précisai tout de même que je trouvais scandaleux qu'on ne trouve aucun sauna qui ne soit pas destiné au sexe gay dans notre quartier. Ce à quoi, toujours prosélyte, il me répondit, avec un sourire de perv' "Si tu veux, c'est soirée filles, le vendredi" Alors que moi sérieusement, je cherchais un endroit ou prendre tranquillement un bain de vapeur chaude et sèche, sans devoir obligatoirement tomber la serviette.

 Près de chez moi il y a bien un sauna qui n'affiche pas exclusivement un objectif copulatoire mais le port du maillot de bain y est proscrit, tout le temps. Je n'ai rien contre les naturistes, bien au contraire, mais j'aime bien couvrir mes parties génitales, c'est comme ça. Ensuite il y a des instituts de beauté où l'on peut louer un sauna pour quatre, pour une demie journée. Alors je sais bien qu'en Scandinavie, on fait ça entre potes, on se roule dans la neige, on boit et on mange et on se frappe dans le dos, mais moi je veux juste me détendre, sans champagne, ni hôtesse.

j'ai donc trouvé ce week end le lieu idéal un centre très pro, très médecine du sport, limite réeducation avec un sauna dont on m'avait précisé au téléphone qu'il n'était pas mixte, j'étais rassurée. J'arrive dans un endroit agréablement éclairé, de jolis fauteuils, un personnel attentif mais pas collant, un sauna doux. je prends mon premier bain. je sors, je me douche.  Anaïs, qui m'accompagne, s'étonne du choc de la chaleur, de l'effet assomant qu'elle lui fait, elle est conquise par l'expérience, cependant; notre discussion se fait plus lente, presque assoupie. Une douche fraîche et un massage nous reveillent. Deuxième bain. Une jeune femme voluptueuse par ses formes nous rejoint dans le cocon de bois. Nous la saluons, elle répond par un timide signe de tête, s'assied sur un banc, visiblement mal à l'aise. Mon amie Anaïs cligne de l'oeil, sourit de son irrésistible sourire carnassier et insistant, et demande à Callipyge orientale si elle vient souvent là. pour toute réponse, la voluptueuse retire le haut de son maillot de bain. Etonnée sans doute par l'efficacité de sa facétie, Anaïs s'enfuit à l'aide d'un "ouh....il fait un peu chaud ici" et je reste seule à éviter le regard implorant de celle qui me promet de longues et fastidieuses recherches d'un sauna sex-free.

16.03.2008

Nous étions deux amis....

et Guillaume est trop jeune pour avoir perdu la mémoire.

A 15 ans, nous étions inséparables au lycée. A 25 ans nous vivions sur des continents différents, inséparés, pourtant. Nous nous écrivions sans cesse. 

La fête de mes vingt ans, c'est lui qui l'avait rendue inoubliable.

Depuis une dizaine d'années, les parents de Guillaume me considéraient comme leur fille. "On n'a pas eu de fille, Six, alors tu es un peu comme notre fille, tu pourrais même être notre belle fille, un jour, nous aimerions bien." leur naïveté m'amusait, me faisait rire, quoi? ne savaient-ils donc pas que nous étions des amis, leur fils et moi, de vrais amis?  Et puis s'ils m'aimaient comme leur fille, ils devaient bien me souhaiter un amoureux qui ne suce pas des bites dans des backrooms, à l'occasion. Mais bizarrement plus il multipliait les liasons avec des hommes, plus ses parents se montraient insistants.

Guillaume ne me parlait même pas à mots couverts de sa bisexualité, il se contentait de baiser quelques uns des hommes que je lui présentais. Apprendre sa bisexualité m'a éclairée: qu'elle soit hédonisme ou homosexualité, elle expliquait peut-être pourquoi ce très bel homme, je ne l'avais jamais trouvé attirant. Et pourquoi aussi j'avais l'impression d'une confiance possible totale, dénuée de tensions. Bien sûr éméché, il essayait de me sauter, mais comme il essayait de sauter tout le monde d'ailleurs, pour le calmer il suffisait de le menacer d'une gifle.

Parfois il appelait, dans la nuit, ivre et découragé, je me relevais pour lui installer des couvertures sur le canapé.

Voici deux ans et demi de cela, Guillaume est tombé amoureux, d'une fille. je n'ai passé qu'une seule soirée avec eux deux, une soirée que la demoiselle a écourtée. J'ai espéré qu'avec le temps, nous deviendrions amies, aussi.

Un soir, il y a deux ans, nous dînions en tête à tête, il m' a soutenu pendant une bonne demi heure que nous avions couché ensemble, une seule fois. J'aurais pu lui répondre qu'étant donné le calibre mythique dont la plupart de mes connaissances gays le gratifient, je devrais, normalement, m'en souvenir. J'ai simplement dit "non, tu te trompes" et nous avons changé de sujet.     

Guillaume, il y a trois ans, a été là pour m'épauler lorsqu'il a fallu que je sache ce que c'était que la perte, la mort. Il ne comprenait pas, mais il était là. 

Nous avons parfois travaillé ensemble, Guillaume et moi, aussi, ri à des fêtes inombrables, joué aux entremetteuses avec quelques mariages à notre actif. Nous avons écrit des textes ensemble, passé des soirées à peindre, nous nous sommes baignés dans des mers trop froides après avoir fait des chateaux de sable. Il était mon ami.

J'ai vu Guillaume pour la dernière fois il y a un an.

Aujourd'hui j'ai reçu deux messages écrits coup sur coup, l'un de Guillaume, l'autre de ses parents.

J'aurais du comprendre, pourtant depuis un an. Mais il me semble que je l'ai perdu aujourd'hui.

12.03.2008

l'âme à double détente.

432790045.jpg 

Je partage ma vie avec un séducteur séduisant. C'est ainsi qu'il m'a séduite, en étant séduisant, en ne pensant pas à me séduire, en s'évertuant à être séduisant, c'est une arme à double tranchant. Séduisant par nature, séducteur au fil des conquêtes, à cause du temps.  Il aime attirer les regards. Une réplique, d'Audiard, je crois, a été faite pour lui seul: "je ne séduis pas, j'envoûte", avec toute la drôlerie, et le détachement réel que cela comporte; et l'on pourrait ajouter "et "j'en ai besoin, j'y consacre du temps, c'est un art, moins mineur qu'il n'y parait. Si l'on m'en privait, et je crois que l'amour m'en prive un peu, je trouverais, pour me perfectionner, des moyens détournés. Au pire, je me contenterais d'une cour restreinte, mais offerte, à entretenir de mes égards, parfois plus efficaces, plus opérants parce que rares, de toutes façons. je ne jouerai pas de mon amour pour séduire, mais, ma foi, s'il y contribue...."

"Je charge mon six shooter, je séduis sans savoir et sans le vouloir, et voici Six au parloir, je suis Billy the kid."

On est parfois, souvent, séduit par une image, par une personne, on est  souvent séduit par le bonheur qu'on prête à un individu, pensant peut-être partager, à son contact, une part de la félicité qu'il transpire. Toutes les femmes, et tous les hommes, je suppose, ont pu constater qu'ils attiraient tels des Narcisses enjôlivants, tout ce qui passe d'âmes des deux sexes en perdition lorsqu'ils étaient heureux, aimés, aimants. Combien de peintres ont troussé, alors que leur côte commençait à grimper, des femmes sinon hors de portée? Combien de quadras adultèrins qui seraient restés puceaux sans les soins de leur officielle? 

"J'aime Six, je suis plus beau, plus humain, plus ouvert, j'appuie sur la gâchette, je tire des balles à blanc"

Pourtant, moi, j'ai été touchée par une ces balles, une balle presque blafarde, une balle perdue, en somme, qui a fait mouche pourtant.

"Aucune banque ne nous résiste, nous sommes Bonnie et Clyde barrow"

je l'aime par les chemins qui t'ont toujours fait être aimé, et cela m'effraie.

"Six au parloir"

"Elle le savait, pourtant, qu'elle avait épousé Mesrine"

"J'appuie sur la gachette, je bénis Badinter"

10.03.2008

Les gens n'ont pas d'odeur.

Il est arrivé un soir, à l'improviste. Elle sortait juste de sa salle de sport, elle n'avait pas pris de douche, elle en était un peu honteuse. Plus tard, il lui dit, alors qu'elle s'excusait du désordre de son appartement: "je t'ai reconnue". "Tu n'as eu aucun mérite" pensa-t-elle "j'étais là, dans l'air ambiant."

Aujourd'hui j'ai passé beaucoup de temps dans une réunion. Comme elle s'éternisait, j'ai posé mon nez sur ma veste qui me gênait, elle sentait le tabac froid et un parfum de Serge Lutens, j'ai préféré Serge Lutens, mais je cherchais mon odeur.

Je cherche l'odeur de mon amour dans le creux de son cou, il est trop propre, je dois beaucoup l'user pour trouver son odeur, ou même, pour la créer, ailleurs.

Nous vivons dans l'oubli de nos métamorphoses, parait-il, nous vivons dans l'oubli de nos parfums, je ne cesse de me demander pourquoi l'érotisme publicitaire vaseux s'est circonscrit aux images, pourquoi nos nez ne sont pas plus sollicités, on nous traite en impuissants olfactifs.

07.03.2008

Ceci n'est pas un blog BDSM

confession intime de soumise gratuit photos 14.29%
gynarchie 14.29%
photo de gros clitoris 14.29%
punition des femmes avec un martinet 14.29%
sm soumise enceinte 14.29%
vagin excisé 14.29%
vivre en femme gynarchie 14.29%

 

Voilà. ce sont les recherches par mots clefs qui ont amené des lectrices et des lecteurs ici. Bizarrement, je les imagine plutôt lecteurs que lectrices et je vois mal comment on peu exciser un vagin, ou où j'aurais pu parler de pratiques BDSM liées à aux parturiantes ou presque. 

 

 

Visiteurs uniques Visites Pages Pages par jour (Moy / Max) Visites par jour (Moy / Max)
1 306 2 438
7 118
237 / 412 81 / 124

Ci- dessus, vous voyez mes stats de septembre 2007.....et si dessous celles de ce mois de mars 2008

Visiteurs uniques Visites Pages Pages par jour (Moy / Max) Visites par jour (Moy / Max)
247 397
1 035
172 / 218 66 / 80

Je suis en porte-à-faux sur ce blog, car il comporte des estampilles qui ne me conviennent pas, mais les passantes et les passants qui s'y sont fait connaître me sont devenus chers. 

03.03.2008

La Revanche du clitoris

273066857.jpgPuisque l'ON s'occupe de mes lectures,

Serait-ON, dans une dictature du plaisir,

Ministre de la cul-, de la sex-, de la six- ture?

Ou simplement souverain?

Merci, à qui de droit.

 

Ce livre devrait être diffusé dans les écoles. Oui, je sais je suis partiale, ce n'est certes pas la première fois que je prèche pour ma paroisse, celle des clitoris  (prononcer clitoriiii) triomphants. Là c'est informatif, complet, drôle, d'autant plus drôle, si comme moi, vous le lisez dans les transports en commun. l'approche historique et culturelle est essentielle, Marie Bonaparte et Freud en prennent pour leur grade (ce qui me fait toujours plaisir), on aimerait le prêter à Lou Andréa Salomé pour avoir son avis, à sa mère à sa soeur, à son amant, et pourquoi au Monsieur qui a brusquement levé les yeux de l'écran de son ordinateur portable, là devant vous, en relisant le titre de votre volume. On comprend qu'on baigne dans un climat d'excision "sociale", ce qui bien entendu, me conforte dans mes années passées de "demi-vierge" (oui, j'ai pris énormément de plaisir sans jamais vouloir être pénétrée, pendant des années, et alors?) bref je ne l'ai pas encore achevé que je voudrais déjà le distribuer....Reste que c'est à la Musardine que c'est publié, et pas aux PUF, donc il va peut-être falloir attendre un peu pour le voir recommandé dans les écoles.    

Toutes les notes